Excellent!

Excellent! Le mot que Barberis nomme souvent. Un être enthousiaste, ami de Dieu, de la Beauté. Pas étonnant, Cédric vit dans la cure de Saillon.

Artiste et sacristain, il est ainsi l’émule d’Edouard Vallet qui, à Vercorin, demeurait dans la maison qui avait abrité l’école et la cure du village.

Son atelier, une salle d’école d’autrefois, rue St-Jacques 22 où le poêle occupe l’angle de la pièce trapézoïdale à coté duquel reste le lavabo surmonté d’un miroir aux noires armoires, un salon de coiffure abandonné. La pièce, éclairée par six fenêtres hautes et étroites à croisillons, dégage un monde insolite où peintures à l’huile et estampes se côtoient, mélangeant les odeurs de la térébenthine et des encres.

En question, deux grandes huiles, une tête de Christ et un nu de femme allongée…

Ami de la nature, Cédric donne une touche au jardin botanique entourant l’église pour lequel il a peint sur ardoise les noms des plantes aromatiques, médicinales et tinctoriales.

Descendant de St-Luc dans la plaine où Courbet aimait à peindre, Cédric a gardé le goût de la terre et des paysages qui l’entourent. Tout est toujours à faire pour Barberis. Découvrir, se questionner.

Ses estampes où des surfaces plus remplies de blanc jouent avec les noirs affirmés pour nous découvrir ses nus dans leur intimité.

Ses travaux vont à l’essentiel, à l’homme, et me semblent inénonçables

 » car n’est jamais énonçable ce qui est de l’homme » (St-Exupéry)

Pierre-Gérard Crettaz

 

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